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dimanche 20 mai 2007

715 - La marche sur le feu

Dans le domaine indigeste des mystères éculés, des naïfs s'imaginent encore avoir affaire à l'inexpliqué à propos des fakirs du dimanche et de leurs dupes disciples marchant pieds nus sur le feu...

Sujet de questionnements abyssaux pour les cadres américains moyens en quête de "challenge" (dans le but d'améliorer la cohésion et la performance des employés de leurs entreprises) ou simplement pour les gros ploucs de la France profonde, la marche sur le feu n'a pas fini d'ébahir les gogos de tous poils et les pigeons de peu de plumes...

Nul besoin d'être grand gourou des "Adorateurs de la Connerie Humaine" ou même scientifique confirmé pour se rendre compte de l'extrême banalité du phénomène. Un minimum de bon sens suffit pour faire voler en éclat ce mystère de concierges, cette "énigme surnaturelle" des ménagères impressionnables : marcher sur le feu est à la portée de n'importe quel bipède venu.

Aucune force mentale, aucun don particulier n'est nécessaire pour poser le pied sur la braise sans grand dommage. Les lois les plus élémentaires de la physique permettent tout simplement ce "prodige", à condition bien entendu de ne pas s'attarder bêtement sur les cendres brûlantes...

Les lois physiques et mécaniques sur les échanges de chaleur entre les corps qui sont en action ici n'interdisent pas de marcher sur le feu avec le sourire. Sans traumatisme physique, donc. Dans une certaine mesure bien entendu : selon certaines conditions de sécurité. Pour peu que vous n'enduisiez pas sottement vos pieds d'essence ou d'huile avant de vous balader sur les braises et que vous alliez d'un bon pas, vous ne vous enflammerez pas, n'aurez aucune grosse brûlure, n'endurerez nulle douleur insupportable.

Le délai d'entrée en action dangereuse de ces lois sur les échanges de chaleur à partir du premier contact entre la braise et la plante des pieds étant d'une dizaine de secondes (variable à quelques secondes près selon l'épaisseur de la corne de la plante des pieds, la température de la braise, le temps de contact du pied contre la braise, la pression du pied sur le brasier -donc le poids du corps du marcheur-, la surface du pied et le mode de la marche), vous pourrez marcher 10 mètres sans aucun dommage majeur.

Mais essayez de marcher 50 mètres, 100 mètres sur la braise... Vous vous apercevrez alors que, appliqué à ces jeux, le prétendu défi aux lois physiques ne fonctionne plus ! L'expérience a ses limites et si vous insistez un petit peu, la braise commencera par vous brûler la plante des pieds, "force mentale" ou pas. D'ailleurs aucun gourou paradant sur la braise, très curieusement, n'a jamais dépassé le nombre de mètres nécessaires qui risqueraient d'anéantir son "supra-pouvoir paranormal" et ainsi de l'exposer au ridicule, fatalement accompagné de brûlures, fort normales quant à elles...

Des imbéciles payent cher des escrocs pour effectuer ce genre de stage : juste pour marcher une dizaine de mètres sur le feu et se croire extraordinaires, s'imaginer dotés de pouvoir paranormaux ou bien se persuader être doués d'une force intérieure peu commune...

Comment peut-on être sot, crédule, décérébré à ce point ?

716 - Courageux comme un chien féroce

Certes SADDAM HUSSEIN est mort avec dignité, courage et même avec un réel panache au bord de la corde. Une gifle pour BUSH devant qui il n'a pas perdu la face, au moins dans son attitude personnelle.

Il y avait même un certain comique qui se mêlait au tragique et au sordide, à travers les échanges du condamné avec l'entourage : SADDAM apparaissait comme un diablotin monté sur ressort, ne perdant pas son sens de la répartie à deux doigts du baiser de la Camarde.

SADDAM restait imperturbable, semblant prendre son exécution comme un acte banal.

Tout cela n'empêche pas qu'il fut aussi l'incarnation du Mal.

Responsable d'une guerre ayant coûté la vie à un million d'êtres humains, sans parler des tortures et diverses autres injustices pratiquées sur son peuple, SADDAM HUSSEIN était un être malfaisant. Jugerait-on à présent un homme sur sa capacité à mourir avec courage ou lâcheté et non sur ses actes ? N'oublions pas que SADDAM massacrait et torturait aussi avec "courage"... Les grands oiseaux de son espèce en général ont un rapport particulier à la mort.

Côtoyant depuis toujours le Mal, la souffrance, la ruine, ils ont appris à étendre avec gravité et panache leurs grandes ailes noires. Prêts à affronter toutes les tempêtes, ils ne s'effraient pas plus de leur propre mort que de celle des autres, qu'ils provoquent en masses et au quotidien. Alors, courageux SADDAM ? Je dirais tout simplement mauvais. Fort dans l'orage. Digne dans le drame. Noble dans la hideur. C'était un homme de la nuit, il en avait les funestes éclats. Les verseurs de sang ont toujours le courage du mal, jamais celui du bien.

Ce qui n'empêche pas que BUSH soit malfaisant lui aussi. L'un a le chapeau de l'emploi, l'autre porte un masque d'honorabilité. Tous deux répandent mort, larmes, misères.

Ainsi les choses en ce monde sont nuancées, contradictoires, déroutantes. Tout ne s'accorde pas toujours ou alors tout peut être fait d'un bloc, comme les bouteilles sont à moitié pleines, à moitié vides, les arbres dissimulent des mulets, les forêts sont vierges et les vierges collectionnent des timbres. Un nazi peut passer pour un saint aux yeux de certains à la suite d'actes humanistes de sa part sans rapport avec ses convictions et actes nazis, une bonne soeur peut faire des casses sanglants à la mitraillette (c'est un exemple certes improbable mais non absolument impossible) ou bien un héros à la barbe d'airain peut se fracasser le crâne en glissant sur un escargot de Bourgogne.

Oui SADDAM HUSSEIN est mort avec éclat et il a sinon forcé l'admiration, du moins étonné le monde entier.

Il n'en reste pas moins vrai qu'il fut un grand criminel, le fait de mourir le regard clair n'empêchant pas d'avoir les mains sales.

717 - De la confiture d'Abbé Pierre

Les journalistes ne sont que de vulgaires arroseurs de potagers mouillés, des chasseurs de moucherons armés de gros calibres, des messies de l'insignifiance.

Récemment ils nous ont servi de l'Abbé Pierre froid à la pelle, au quintal, à la tonne, du parfumé aux cinq épices, du laqué accompagné de ses carottes, du sous forme de sirop épais, du lubrique, du chaste, du bien sucré, du plus croustillant, du beurré au sel de Guérande, du gros sec, du qui sent bon, du qui pue, du qui fait pisser, du qui constipe, du qui fait dégueuler...

Abbé Pierre labellisé vendu par paquet de trois pour le prix d'un seul, Abbé Pierre à droite, Abbé Pierre à gauche, en haut, en bas, au travers de la gorge, au fond du trou...

Over-dose ? C'est précisément ce que recherchent ces vendeurs de lessive : vous carrer de l'Abbé Pierre dans les tripes jusqu'à vous en faire péter la panse ! Jusqu'à ce que se déclenche dans votre tête reformatée selon leurs normes ce réflexe libérateur qui fera de vous un citoyen laineux heureux d'appartenir à l'espèce bêlante, obèse d'informations stériles, engraissée à la pensée médiatique du moment. Abrutis par le matraquage incessant de ces journalistes à la solde du dieu des bovins, vous allez enfin vous précipiter sur leur camelote : éditions spéciales sur papier glacé, babioles-souvenirs à tête d'Abbé Pierre en authentique plastique pas recyclable, biographies complètes dégoulinantes de photos inédites, DVD sur la vie du défunt, et même lessive qui lave vos péchés de mauvais acheteurs, qui vous ôte la crasse anti-journalistes que vous avez dans la tête.

Un journaliste (de la télévision surtout), ça vit sur l'air du temps, les ronds de carottes, sur le vent, la fumée, l'illusion, le rien du tout.

Un journaliste, c'est fait pour nous dire qu'il pleut quand il pleut, qu'il fait beau quand il fait beau, qu'il fait nuit quand le soleil se couche, qu'il fait jour quand il se lève. Bref, un journaliste c'est fait pour vous raconter de cent manières différentes ce que vous savez déjà depuis toujours : la lune est ronde, un carré a quatre côtés, les roues tournent sur elles-mêmes, vous êtes des imbéciles, l'Abbé Pierre est mort... Toutes ces vérités vérifiées mille fois, les journalistes s'ingénient à vous les rappeler chaque matin, chaque midi et chaque soir de vos vies de ruminants.

Mais la dernière pelletée de terre a déjà recouvert la dépouille de l'Abbé Pierre, les journalistes passeront bientôt à un autre gueuleton médiatique.

Je pressens une très prochaine indigestion de "Ségolène-patates-poireaux" accompagnée de sa sauce Sarko...

713 - L'état de notre police

J'ai remarqué que pour faire un bon policier, au moins en France, il fallait correspondre à un certain type d'individus, presque caricaturaux.

L'État recrute des abrutis pour la sécurité intérieure du pays, je le confirme par l'expérience que je commence à avoir au contact de notre police. Pas dans cent pour cent des cas bien sûr. Quelques éléments de la police, en effet, sortent du lot. En général les chefs et quelques rares subalternes et officiers de base. Eux sont réellement plus subtils, cultivés et courtois. Ils n'ont rien à voir avec les éléments communs de ce corps étatique.

Je suis bien obligé de me rendre à l'évidence : les policiers sont presque tous de loyaux imbéciles, d'honnêtes brutes, des canailles disciplinées. Pas tous, mais une certaine majorité.

Jusqu'alors je m'étais toujours refusé d'émettre des jugements primaires, à l'emporte-pièce sur la police française. La plupart du temps, seuls les esprits épais, les êtres vulgaires et sans éducation éprouvent ce genre d'opinion sotte et tranchée envers la police. Ceux-là pensent ainsi par ignorance, haine stérile ou simplement par indigence, voire alcoolisme chronique.

Je ne connaissais la police que de loin, sous ses apparences les plus flatteuses, officielles. J'étais alors au contact d'une police bien vêtue, polie, aimable, serviable dans la rue avec les citoyens. Je n'étais jamais entré dans les commissariats.

Aujourd'hui, en toute connaissance de cause, je peux avoir un avis à peu près juste, sain et authentiquement impartial sur les hommes qui composent notre police.

Racisme, analphabétisme, agressivité, violence, bêtise, pauvreté intellectuelle, immoralité : tels sont les vices et tares partagés par la majorité des membres composant la police française. Bref, tout ce qu'il faut éviter pour faire un policier digne de ce nom. A croire que l'État recrute dans les prisons, les maisons de corrections, à la sortie des plus sordides discothèques de province, au bois de Boulogne la nuit ou bien sur les trottoirs les plus mal famés de la capitale...

Je n'ôte pas pour autant à ces policiers que je critique le droit d'être ce qu'ils sont, avec leurs tares et outrances. Je respecte les êtres comme ils sont. Chacun son caractère, ses qualités et défauts, chacun son rythme et son niveau sur le lent chemin de la vie et du progrès. Simplement j'affirme avec vigueur que ces individus certes grands et musclés mais humainement peu évolués n'ont pas leur place dans les rangs de la police.

Je pensais que la jeune génération de policiers allait régénérer la vieille maison, donner un lustre définitif à ce corps en perpétuelle perdition... Las ! Les mauvaises moeurs policières semblent se transmettre entre générations. Cependant je reconnais que certains des jeunes policiers sont irréprochables et ce dans une plus grande proportion que chez les plus anciennes générations. Il y a eu un réel progrès depuis une vingtaine d'années et c'est d'ailleurs très rassurant. Mais les autres, les autres qui forment la grande majorité de la police ne sont encore que le triste écho de leurs prédécesseurs...

Une seule explication à cela, selon moi (et cette explication vaut ce qu'elle vaut) : la police a surtout besoin d'éléments physiquement imposants, au caractère trempé et à l'esprit docile. Or ces critères très stricts ne se trouvent que chez une certaine catégorie d'individus, en général assez primaires sur le plan humain, limités quant aux capacités intellectuelles. Bien sûr la culture, la finesse et l'ouverture d'esprit seraient des qualités supplémentaires pour l'État qui recrute des policiers. Seulement rares sont les postulants répondant à tous ces critères. Alors les recruteurs prennent ce qu'ils trouvent, à défaut de mieux.

Résultat : nous sommes protégés par une majorité d'abrutis finis en uniformes. Et armés. Mais Dieu merci ! sous les ordres de gens plus éclairés qu'eux.

714 - Les bécasses osseuses

Aberrations esthétiques de notre société obsédée par la minceur féminine : la mode des mannequins anorexiques.

Elles se prennent pour des créatures, des vestales, des hétaïres, ces grandes Camardes exhibant leurs os saillants sur les podiums de défilés de mode...

Ne sont-elles pas repoussantes avec leur long corps décharné, leur tête de mortes, leur poitrine de cadavres desséchés, leurs mains de sorcières ? Belles à faire peur !

Franchement affreuses comme des squelettes ambulants qu'elles sont, elles s'imaginent faire rêver le peuple des mâles... Seule la gent "bécassière" écervelée est éprise de ces mantes mondaines et tente d'ailleurs de lui ressembler : jeunes filles complexées parce qu'elles pèsent quarante deux kilos pour 1 mètre 70 et qu'elles se trouvent encore trop grosses. Ou pas assez maigres. Victimes de l'abrutissement du petit monde parisien s'étalant sur les pages glacées des revues aseptisées de la mode.

Ces longues connes de 1 mètre 72 et de moins de quarante kilos s'imaginent vraiment éveiller les viriles ardeurs avec leur corps comme un linceul ?

Mais qu'est-ce qu'elles ont donc dans la tête ces pintades à face de laitue ? Maigres et crétines. Comment des gens au goût esthétique aussi sûr que les créateurs de mode peuvent-ils faire appel à ces poupées macabres pour mettre en valeur leurs créations vestimentaires ?

Mystère total auquel je ne peux donner d'explication mais qui prouve en tout cas que la bêtise généralisée de cette société de bovins a atteint aujourd'hui les cercles les plus choisis !

712 - Nos magistrats ripoux

Certains juges français (je dis bien certains -donc une minorité- et non pas tous) sont des âmes abjectes, de sinistres personnalités au service de leur propre cause... Authentiques incarnations de l'immoralité ou infâmes bandits oeuvrant en toute impunité dans le secret de leur conscience noire et sous la protection de leur blanche hermine, êtres malfaisants au-dessus de tout soupçon se livrant sans remords à leurs criminels dérapages professionnels ou privés avec dans la plupart des cas la complicité d'autres notables fortunés et puissants qui profitent de leur statut privilégié pour échapper aux foudres de la société, ces grands magistrats intouchables sont les dernières des crapules.

Ha ! Si l'on pouvait déchirer le voile de l'hypocrisie sociale, s'il nous était loisible de voir ce qui se trame derrière les apparences les plus honorables !

Le vice se développe plus souvent chez les mandarins de la société que chez le peuple simple.

Ce que je dis est une évidence. Il ne reste plus qu'à donner des noms. Personne ne les a mais nous avons tous l'idée de la chose, de sa réalité, aussi rare, exceptionnelle soit-elle. Cela existe et c'est assez pour que cela soit inacceptable. Une seule pomme pourrie sous les ors de la Justice suffit pour décrédibiliser, désacraliser, démystifier toute le reste de la magistrature de notre pays, les membres composant ce corps formant un bloc, une entité républicaine indivisible.

J'invite donc les esprit libres épris de hauteurs trans-républicaines à cracher sur notre Justice française.

711 - La justice des ânes

Un chanteur populaire vient d'être condamné par la Justice pour avoir payé 10 000 euros d'impôts au lieu de 3 millions qu'il devait réellement et risque pour cela 10 mois de prison ferme.

Ainsi aux fraudeurs fiscaux l'on réserve la prison, laquelle non seulement forme une atteinte à la dignité humaine du condamné à qui l'on reproche des impôts impayés (délit pour le moins relatif), broie certains -et parfois définitivement-, ne règle rien sur le plan financier, mais en plus fait supporter des dépenses supplémentaires à la société ! Chaque jour de prison en effet coûte au contribuable une centaine d'euro par prisonnier.

Laisser en liberté le fraudeur serait un meilleur calcul pour tous.

Cela permettrait déjà au fraudeur de s'amender, s'il le peut. La liberté lui est au moins nécessaire afin qu'il puisse s'engager à régler les impayés s'il est solvable. S'il ne l'est pas, la société pourrait lui demander d'effectuer des travaux civiques afin qu'il paye ses dettes sous une autre forme. Les deux parties seraient ainsi gagnantes, au lieu d'être perdantes en optant pour la prison. En faisant le choix de la prison le condamné est perdant, la société est perdante, le FISC est perdant.

Mais la Justice - allez savoir pourquoi - préfère les pires solutions, destructrices, négatives, inhumaines et parfaitement stupides : l'emprisonnement coûteux, stérile, facteur de ressentiment, de perturbations et dérèglements moraux, mentaux, sociaux. Même si le fraudeur laissé en liberté ne peut pas réparer sa faute, la prison ne règlera de toute manière pas le problème. Elle ne fera que l'empirer. Pourquoi en ce cas ne laisserait-on pas le temps aux fraudeurs de se racheter au lieu de les enfermer ? Les priver de liberté ne contribuera jamais à remplir les caisses du FISC, mais au contraire à les vider encore un peu plus. L'homme y perd, l'économie y perd... Quelle cause sert-on en jetant des mauvais payeurs en prison ?

Emprisonné, le fraudeur fiscal risque de perdre travail, réputation, belles idées sur la république, sans compter les dégâts psychologiques à long terme.

Un fraudeur fiscal ne représente pas un danger pour la société. La prison en ce cas me semble être une pure vengeance de la société contre le citoyen mauvais payeur. La coupable incohérence, la parfaite irresponsabilité de la réponse judicaire face au fraudeur fiscal saute aux yeux : on enferme comme de vulgaires assassins les tricheurs fiscaux, avec l'argent du fisc précisément, les prisonniers étant encadrés et entretenus avec l'argent des impôts... Ne serait-il pas plus pédagogique, intelligent, constructif de laisser en liberté le condamné afin qu'il s'en serve pour réparer, du moins essayer de réparer sa faute ? 10 mois de prison ne régleront strictement rien et ne feront que retarder, compliquer, voire rendre définitivement impossibles les remboursements au FISC !

Les juges parfois sont de sinistres incompétents, de tristes clowns d'une république inique, des petits serviteurs d'un État sans hauteur, de vils rendeurs de justice servant des intérêts qui n'en sont pas.